Le Blog : Une vitrine ; Des befores & des afters ;  Making-off de l’Executive board ; Parler à l’autre ; Au noeud des commissions ; On s’enchante des chiffres ?? Préparatoires SLP

13 mars 2026
Nathalie Laceur, Dalila Arpin, Andrea Orabona, Domenico Cosenza, Pascale Fari, Anne Ganivet-Poumellec

Une vitrine qui attire l’oeil : Le Blog du Congrès

Nathalie Laceur: Nous partageons la responsabilité Daniela Fernández (l’EOL) et moi l’ECF et de l’NLS. La boussole pour le making off de ce blog c’est pour moi une citation de Lacan dans ce Séminaire, Les non-dupes errent, quand il dit là où il n’y a pas de rapport sexuel, nous inventons. Les gens que nous réunissons pour faire ce Blog ont chacun un goût de l’invention. Ça commence déjà par des néologismes qui dépassent les frontières linguistiques : l’élucubratorio pour désigner le comité scientifique du blog, la rubrique Midimmi, et celle des nons-rapporteurs del Mondo. Pour Midimmi ! On avait établi une liste avec 20 questions. Chaque personne peut choisir une des 3 questions. Pour les nons-rapporteurs del Mondo, ce qui nous guide c’est l’invitation de Lacan faite au psychanalyste d’être à la hauteur et d’être attentif au réel de son époque. Nous avons réuni de jeunes collègues, là où la psychanalyse est vivante, pour leur proposer d’observer dans la ville où ils habitent, afin d’attraper un événement, un phénomène discret ou à la mode, qui évoque la question du non-rapport sexuel. Cette rubrique réunit des reportages qui tentent de décrire en détail un phénomène contemporain.

Mondō: Alors, on sera tous très attentifs à lire ces reportages-là. 

N.L. : Notre équipe est polyglotte, dans les cinq langues. On commence parfois la réunion à parler en français et puis ça passe à l’italien, puis à l’anglais, etc. Il y a des malentendus, nécessairement. Donc le non-rapport ne cesse de nous réserver des surprises! Le titre de la newsletter, Nya Nya. Certains entendent Miam Miam d’autres entendent Nian Nian. Voilà !

Nathalie Laceur, co-responsable du Blog du Congrès

Des before et des after

Dalila Arpin: Aujourd’hui elle s’appelle commission J, qui évoque la jeunesse. À l’origine, cette commission avait la vocation de permettre aux jeunes de l’AMP et ses entours de pouvoir accéder au Congrès. Elle répondait notamment aux difficultés d’hébergement des jeunes susceptibles de venir au Congrès. C’était au départ le souci d’Agnès Aflalo qui a créé cette commission. Aujourd’hui, cette commission a évolué et a changé de nom, c’est la commission J. Elle s’est adjointe à la commission des festivités, ce qui en fait plutôt une commission d’accueil. On peut toujours trouver, dans l’onglet nommé Le Globe-trotter du Blog, toutes les informations. Il y aura des hébergements chez les particuliers, dans les auberges de jeunesse, à un prix réduit. Le blog donne aussi une liste d’hôtels déjà consultable.

Andrea Orabona: Oui, dans un premier moment, il s’agissait  d’organiser des festivités et d’accueillir les jeunes et les moins jeunes, notamment accueillir nos collègues qui viendraient à Paris.  Il fallait chercher la bonne manière de le faire. Il s’agissait aussi d’organiser aussi la grande fête de clôture du Congrès. Nous avons fomenté une bonne surprise pour cette fête de clôture, pour ce bal de clôture du Congrès qui aura lieu le samedi. Vous en saurez plus au fur et à mesure des annonces.

D.A./ A.O.: Nous avons aussi élargi l’accueil, avec des before et des after. Tous les matins, à l’exception du dimanche matin, des jours du Congrès, y compris les deux jours précédents réservés aux membres de l’AMP, il y aura des visites guidées en différentes langues de l’AMP, qui vont aborder, soit les sites classiquement visités à Paris, soit certaines visites en lien avec le thème du Congrès, par exemple de lieux historiques liés à l’érotisme à Paris.

M: Vous cherchez donc des lieux du «Il n’y a pas de rapport sexuel» ?

D.A.: Voilà ! Il y aura des guides professionnels et il y aura également une «promenade Lacan» animée Jean-Claude Encalado qui va parcourir les endroits qui ont compté dans la trajectoire de Lacan à Paris.

Et les after ce sont des propositions de sorties qui vont être organisées par un membre de l’AMP, qui propose soit un dîner, soit une sortie dans un bar, soit faire découvrir un endroit insolite. Et tout cela aura lieu le soir, à partir de 20 heures, après le Congrès, pour faire connaissance. Et il va y avoir un côté blind date. Nos collègues vont savoir qui organise la soirée, mais l’organisateur ne sait pas qui va s’inscrire à cette soirée. Une adresse sera créée pour ça, avec les informations sur la sortie. Il y aura aussi la découverte de Paris. Un collègue va proposer un endroit qu’il aime, pour le faire découvrir aux collègues d’autres pays ou d’autres endroits en France.

Dalila Arpin (ECF) et Andrea Orabona (ECF), co-responsables de la Commission J.

Entre fonction de pensée et fonction d’opération

Domenico Cosenza: Je fais partie de l’exécutive board, commission créée par le directeur du Congrès, Ricardo Seldes, et qui a commencé à fonctionner déjà depuis plusieurs mois dans la perspective de la construction du Congrès. Je dois dire que cela a constitué un moment très vif de travail entre nous. Une première fonction est celle de pensée, qui revient à un travail de brainstorming qui s’est produit chaque fois que le directeur a jugé opportun de nous réunir pour réfléchir aux thèmes du Congrès ou aux axes des simultanées. Actuellement nous sommes mobilisés sur les thèmes des plénières. Il s’agit don d’une fonction d’élaboration du programme, de work in progress. L’autre fonction que je trouve aussi très importante, est une fonction de jonction entre le Congrès de l’AMP et les Écoles. Dans mon cas, il a été très important de travailler avec la correspondante italienne du Congrès Loretta Biondi, et avec la présidente de la S.L.P., Amelia Barbui, parce que nous sommes en train de développer des activités en direction du Congrès. Par exemple, comme l’a déjà dit Loretta, nous avons fait cette journée du 19 octobre à Milan sur le thème du Congrès, un encouragement des cartels lampo (flash) Maintenant, nous réfléchissons à d’autres impulsions susceptibles d’inciter nos collègues italiens à s’inscrire au prochain Congrès de l’AMP.

Domenico Cosenza (SLP), membre de l’Executive Board

Le défi de parler avec l’autre

Pascale Fari: Étant donné que chaque langue, chaque culture, chaque École de l’AMP, a ses codes, ses propres spécificités, il y a une extimité propre à chacune. Il n’y a pas de rapport entre la langue de l’un et celle de l’autre. C’est chacun sa jouissance et c’est de là que résulte un malentendu fécond. C’est la raison pour laquelle il faut exposer sa pratique, en débattre parce que ni la théorie psychanalytique ni la pratique ne constituent un ensemble fermé, un tout. Les simultanées mettent cela à profit, cette nécessité d’exposer son travail, dans une conversation entre collègues pour ajuster et affiner le savoir qui peut se dégager de la pratique.C’est un défi, n’est-ce pas ? C’est aussi celui de parler avec l’autre, avec l’idée que le malentendu est inéliminable, mais plutôt en tirer profit jusqu’au plus singulier de chacun. C’est de ce défi dont il est question dans les cartels et dans la préparation même des simultanées, puisque ce sont des cartel multilingues. Il y a huit cartels composés de membres de chacune des 7 Écoles de l’AMP. Nous avons déjà reçus de très nombreux cas et de très grande qualité. On peut déjà vous assurer avec donc Adolfo Ruiz, membre de la NEL, co-responsable avec moi, et bien sûr avec l’accompagnement de Ricardo Seldes, le directeur du Congrès, que ces deux journées des simultanées le Jeudi 30 Avril avril et le vendredi 1er mai, seront d’excellentes qualités et seront passionnantes. Le débat sera ouvert.

Pascale Fari (ECF), co-responsable des cartels de lecture

Au noeud des différentes commissions : Le sécretariat

Dominique Corpelet: Alors, avant de dire ce qui se passe au sécretariat, je voudrais vous dire comment s’est constitué, finalement, tel que Ricardo Saldes l’a voulait, cette commission. Il m’a proposé de travailler en binôme avec une collègue de l’EOL, l’École argentine, Marina Recalde. C’est un point très important parce que, finalement, ça nous fait travailler dans deux langues, l’espagnol et le français, et avec des méthodes de travail, des habitudes, qui peuvent être parfois distinctes entre l’École de la Cause freudienne et l’EOL. C’est déjà un premier enrichissement. Il nous a aussi proposé de travailler avec deux collaborateurs. Marina Recalde a sollicité Betty Nagorny de L’EOL, et quant à moi, j’ai proposé à Claudio Maino, jeune collègue de l’ECF, d’être collaborateur. Pour quelle raison ? C’est parce qu’il est d’origine chilienne et qu’il est bilingue, français, espagnol. Et j’insiste, la présence de ces deux langues, dans notre travail au quotidien est cruciale. Voilà pour la structure telle que Ricardo l’avait souhaitée, finalement. Et toutes les commissions sont un peu sur ce modèle-là. Alors, votre question était sur…

M: Ce qui se passe, en ce moment.

D.C.: C’est d’abord un travail de secrétariat, mais encore une fois, Ricardo a souhaité que nous soyons en lien avec les différentes commissions du Congrès. On est donc un peu au carrefour ou au nœud des différentes commissions, la commission de la communication et diffusion, la newsletter, la commission du blog, toutes les autres commissions, en fait. Un peu comme une courroie de transmission entre le secrétariat et les différentes commissions. C’est un premier aspect très important dans l’organigramme. Le deuxième point est un travail de secrétariat proprement dit, qui va évoluer à mesure que nous nous rapprochons du Congrès. Il y a bien sûr les mails à envoyer aux inscrits, les réponses pour toutes sortes de questions. Et je vais découvrir en même temps, finalement, dans les mois qui viennent cette fonction. Finalement, elle est évolutive.

Dominique Corpelet (ECF), co-responsable du sécretariat

On s’enchante des chiffres??

A.G-P : Je suis très contente de dire quelque chose à propos des chiffres, c’est rare dans notre milieu qu’on s’enchante d’un événement à partir de chiffres ! Mais voilà, la trésorerie du Congrès de L’AMP m’a fait une énorme surprise. Quand les inscriptions ont démarré pour les membres de l’AMP, nous avons eu l’immense surprise de constater que les Brésiliens, les Argentins et les membres de la NEL s’inscrivaient massivement. Alors nous, c’est-à-dire le directeur, Ricardo Seldes, la présidente de l’AMP, Christiane Alberti moi-même et mon homologue à Buenos Aires, nous avons cru que tout l’amphithéâtre allait être réservé en une semaine ou dix jours, tellement à chaque moment de la journée ces inscriptions arrivaient, arrivaient, arrivaient. On a donc cru à un tsunami ! On s’est demandé comment faire pour que tous les membres des autres écoles aient des places. Alors, des messages ont été envoyés par les présidents des Écoles vers leurs membres, pour leur dire, n’attendez pas, inscrivez-vous. Et puis tout d’un coup, les chiffres sont arrivés sur un plateau, tout est rentré dans l’ordre, mais, de ce tsunami d’origine, on peut penser qu’il y a un fort désir des membres des Écoles d’Amérique latine d’être là. C’est-à-dire que, bien sûr, toutes les Écoles seront présentes. Tous les membres se sont mobilisés, tous ceux qui veulent venir se sont inscrits.

Anne Ganivet-Poumellec (ECF), co-responsable tresorérie